Affiche du triathlon féminin
Emma Valentin, 15 ans ½

Comment es tu arrivée au Triathlon ?

Mon premier sport était la natation. J’en ai fait 10 ans. C’est mon père qui m’a proposé de rejoindre ma copine Chloé B. dans son club de triathlon, le BBT. J’ai voulu me rendre compte par moi même de ce qu’était un triathlon, et je me suis donc engagée sur une compétition hors licence de tri (le triathlon de Bourg). Ça m’a bien plu et je suis rentrée au club en 2012.

Comment on concilie le lycée, la famille et tous les entraînements (4 à 6 par semaine) ?IMG_2300

Mes parents m’ont dit que tant que les notes à l’école étaient bonnes, je pouvais continuer. Et comme c’est le cas, pas de problème. Il y a juste l’entraînement du samedi après midi, qui empêche un peu de voir d’autres amis, de faire des sorties, mais ça va…Pour ce qui est de la famille, mon père est aussi au BBT, alors ça va !

Qu’est ce que t’apporte le triathlon ?

Ça me vide la tête après une journée de cours ! Et l’ambiance est très bonne.

Quel est ton meilleur souvenir au club ?

Le triathlon de Bourg de 2014, avec une super ambiance.
Le pire, c’était à l’Oxyrace du Revermont, où j’ai fait une sorte de crise d’hypoglycémie ! Je suis sortie la première de l’eau, mais la suite a été très dure ! J’ai roulé au ralenti, et je n’ai même pas pu courir. Mon père s’inquiétait de ne pas me voir arriver. J’ai fait la dernière partie en marchant, mais j’ai été jusqu’au bout.

C’est dur d’être une fille en triathlon ?

Non ça va. Ça se passe bien. A part les départs qui sont toujours un peu violents ! On se prend toujours des coups, qui sont plus forts si ça vient des garçons ! Les filles en donnent autant, mais ça fait moins mal !!
Si on faisait des départs séparés filles/garçons, ce serait mieux, et je pense que c’est quelque chose qui pourrait attirer plus de filles au Triathlon.

Une épreuve pour les filles, une épreuve pour les garçons ?

Oh non ! Ça enlèverait cette unité qu’on trouve au Tri.