Affiche du triathlon féminin

Catherine Lauterniet, 36 ans

« Je commence tout juste cette année ! »

La démarche de Catherine pour accéder au Triathlon est particulière. Son histoire nous montre que l’image du triathlon est celle d’un sport difficile, ultra exigeant, presque inaccessible, à moins d’être super-entrainé, est bien ancré dans l’esprit des néophytes. Catherine avait entendu dire qu’il fallait un haut niveau pour se licencier :

« On m’a fait tout un laïus sur la difficulté du tri  et sur l’exigence des clubs, avec beaucoup d’a priori négatifs».

C’est donc avec cette idée qu’elle s’est mise à s’entrainer toute seule pour pouvoir arriver au club avec déjà un bon niveau.

Il faut dire que Catherine était déjà une sportive aguerrie et exigeante avec elle -même : elle pratiquait les arts martiaux, le vélo, la natation, et la course à pied. Elle appartient de plus au CAF avec qui elle fait des sorties en montagne le WE.

Cette été pour se tester, elle s’est inscrite au Tri de St Martin d’Ardèche format XS… et a terminé première séniore féminine ! Ainsi rassurée sur ces capacités, elle s’est sentie prête à intégrer un club et elle s’est inscrite au BBT cette année.

Quelles ont été vos impressions en arrivant au club ?

Et bien, je n’y connaissais personne, mais j’ai tout de suite été très bien accueillie.

J’ai découvert un club qui est très accessible, très familial, très ouvert avec plein de niveaux d’âge, et une bonne ambiance. En plus j’ai bénéficié du pass club qui m’a permis de faire un essai de un mois.

Finalement, ce que j’avais entendu dire avant sur les clubs était très exagéré.

Que vous apporte le tri ?

C’est un sport très complet, idéal pour travailler le foncier, l’endurance et la persévérance.

C’est dommage, car je manque de temps pour m’entrainer.

Que pensez-vous du Label Tri féminin

Je n’ai fait qu’un triathlon, alors, je n’ai pas beaucoup d’expérience, mais c’est assurément un plus.

Sauf pour le départ commun qui ne me gène pas. C’est ça qui est impressionnant : on sait que ça va être le chaos mais on dépasse ses peurs. La persévérance, elle se fait sentir là.

Les départs mixtes, cela fait partie du triathlon.